MONTPELLIER : Postes INFENES rentrée 2026

Lors du groupe de travail du 11/03/2026 comme lors du CSA du 24/03/2026, le SNFOIEN et sa fédération
ont défendu les intérêts des INFENES comme l’y engage ses statuts.

  • Création de 6.1 postes INFENES dans l’académie :
    Bien evidemment toutes les créations de postes sont bienvenues mais cette dotation de 6.1 postes reste une goutte d’eau dans l’océan des besoins.

Pour atteindre la revendication de 1 INFENES/EPLE ET 1 INFENES par « tranche » de 500 élèves (sur le 2d degré), il faudrait créer 268 créations de postes sur l’académie de MONTPELLIER .
Soit plus de 40 fois plus !

L’administration réparti ses 6.1 postes de la façon suivant : 0,5 ETP (infirmier/AS) pour les collèges « en
difficulté » et implantation de postes infirmiers à Port Marianne (1), Juvignac (1), Maraussan (0,5) et
Montagnac (0,5).
Lors du groupe de travail en amont du CSA, il avait été exprimé par l’administration que dans le cadre de
la réforme de la santé scolaire issue des assises, à laquelle s’oppose le SNFOIEN, il faudrait prioriser le
1 er degré. Nous sommes d’accords sur l’importance des besoins des élèves dans le 1er degré mais noussommes opposés que ce soit à moyens constants ou quasi constant

  • Suppression de 9 postes d’internat et transformation en externat :
    L’administration indique avoir choisi des postes d’internat doubles pour transformer l’un des 2 postes en internat.
    Si certaines collègues infirmières ne souhaitent plus exercer en service d’internat pour des raisons
    personnelles, et parfois financières, nous alertons sur les conséquences structurelles de ces suppressions.
    À l’image de ce qui s’est produit dans l’académie de Toulouse il y a quelques années, la suppression des postes en internat mène à une réduction des effectifs pour aboutir, à terme, à un seul poste en externat par lycée.
    C’est une attaque directe contre la qualité de la prise en charge des élèves. Dans les établissements où il est projeté de supprimer l’un des deux postes d’internat, la charge de travail pour l’infirmière restante passera de deux à trois nuits d’astreinte. Cette modification impacte l’organisation familiale et la santé des personnels.
    Face à l’érosion du pouvoir d’achat et à l’explosion des prix de l’immobilier, le logement de fonction est une nécessité absolue pour de nombreux agents, notamment pour les familles monoparentales.

    Pour les personnels ne souhaitant pas de service d’internat pour des raisons familiales ou personnelles, FO revendique qu’il soit systématiquement donné une suite favorable aux dérogations à l’obligation de loger, couplée à la mise en place du protocole d’urgence.

    Pour ces raisons et après consultation démocratique de ces adhérentes INFENES de l’académie de
    MONTPELLIER, la FNEC FP FO s’est abstenu lors du vote au CSA.